Aidez Antoine Béland à aller à Harvard!

Écoutez Antoine parler de son projet: 

 

Je dis souvent que ma passion pour l’éducation est apparue quand j’avais environ sept ans.

J’ai commencé à cet âge à aller dans un camp de vacances, le Camp De-La-Salle, qui allait changer ma vie . J’ai passé une ou deux semaines là-bas chaque été, et c’est devenu rapidement comme une deuxième maison. Je pouvais être complètement moi-même sans me faire juger, je me suis fait des amis qui le sont restés durant de nombreuses années et j’ai appris à sortir de ma coquille pour aller vers les autres. À 16 ans, j’étais trop vieux pour continuer comme campeur, donc j’ai commencé à travailler comme animateur, pour redonner aux autres enfants tout l’amour que j’avais reçu dans cet endroit incroyable.

Et c’est là que j’ai vraiment eu la piqûre.

Je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour m’assurer que l’expérience de chaque campeur allait être fabuleuse. J’ai travaillé au Camp De-La-Salle durant cinq étés. Mais au fil des années, ma passion pour l’éducation s’est peu à peu transformée. J’ai rapidement commencé à m’intéresser à l’impact qu’une organisation pouvait avoir sur le plus grand nombre de jeunes possible. À 19 ans, j’ai fondé avec des amis un organisme à but non-lucratif qui organisait des activités éducatives pour les enfants les plus défavorisés de Montréal. Puis, j’ai réalisé que pour vraiment rejoindre le plus de jeunes possible, et surtout avoir un réel impact sur l’ensemble de leur vie, il fallait penser de manière systémique. Les parents, l’école, toutes les activités sportives, culturelles et communautaires, les médias, toutes ces facettes de la vie contribuent à l’éducation d’un enfant. Si on veut prétendre avoir un impact durable, tous ces milieux doivent être pris en compte.

Certains enjeux ont aussi commencé à attirer mon attention. L’éducation à la citoyenneté mondiale semble de plus en plus importante dans un monde globalisé qui fait face à des défis extrêmement complexes. L’éducation à l’empathie permet de poser un regard accueillant sur l’autre et éventuellement de comprendre que notre avenir est intimement lié à celui de toute notre collectivité. Si on ajoute à ces deux concepts un engagement social actif, on obtient la base d’une population qui cherche à construire ensemble des solutions durables aux problèmes qui l’affectent maintenant et qui toucheront les générations futures, surtout les groupes les plus vulnérables.

Et donc, comment éduquer des générations entières à transformer l’ensemble de leur société pour le meilleur? C’est une question plutôt complexe, et la réponse est tout aussi complexe.

J’ai donc commencé à chercher les outils qui me permettraient d’apporter ma contribution à cette question, et j’ai finalement décidé d’appliquer à la maîtrise en Interventions éducatives internationales à l’université Harvard , un programme parfait pour ce que je souhaite faire. La photo en haut de la page a été prise en octobre. J’ai eu la chance de visiter le campus avant d’envoyer mon dossier, et j’ai tout de suite senti que c’était exactement le contexte qu’il me fallait pour aller plus loin. J’ai appliqué et j’ai passé les 5 derniers mois à espérer de pouvoir étudier là.

La semaine passé, j’ai été accepté.

Et c’est incroyable!

Il y a juste un petit problème: je suis un étudiant international et je n’ai pas un parcours typique.

J’ai commencé mes études universitaires en étudiant le latin, j’ai pris une pause de deux ans pour saisir une opportunité de travail que je ne pouvais pas manquer, et je suis en train de finir mon baccalauréat dans un autre domaine Je n’ai jamais étudié en éducation. Tout ça mis ensemble, ça veut dire qu’il n’y a pas vraiment de bourses importantes que je peux aller chercher.

Voilà pourquoi j’ai créé cette page.

Les frais de scolarité et de subsistance atteignent les 79 894 dollars américains. Là-dessus, il faut compter environ 50 000 dollars américains pour les frais de scolarité. Je devrais recevoir environ 17 000 dollars américains en aide financière de l’université, ce qui veut dire que je dois encore trouver 62 894$ américains. Ça, c’est environ 81 604 dollars canadiens.

Et je dois prouver que j’ai tout cet argent-là dans mon compte pour le 25 mai pour recevoir mon visa pour étudier aux États-Unis.

Le plus gros problème, ce sont les frais de scolarité. Je peux vivre dans un dortoir et manger du riz blanc toute l’année s’il le faut, mais si je ne peux payer les frais de scolarité, je ne pourrai pas étudier à Harvard l’année prochaine. C’est pour ça que l’objectif de ma campagne c’est 40 802 dollars canadiens, puisque ça représente le coût des frais de scolarité moins l’aide financière que je vais recevoir de l’université.

En m’aidant, vous m’aidez à faire une différence dans le monde. Merci d’avance infiniment pour votre générosité.

Note: Cet article est tiré d’une publication d’Antoine Béland sur sa page Facebook.

On peut faire un don en suivant le lien de gofundme: https://www.gofundme.com/antoineaharvard

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